Ressources › Fonctions financières

Les fonctions financières d’Excel, expliquées

Ce que calcule chaque fonction, sa syntaxe, un exemple chiffré et le piège à éviter. Les fonctions françaises et leur équivalent anglais.

Valeur temps de l’argent

VAPV en anglais

La valeur aujourd’hui d’une somme ou d’une série d’échéances futures.

=VA(taux; npm; vpm; [vc]; [type])

Les arguments

tauxTaux par période
npmNombre de périodes
vpmMontant versé à chaque période
vcValeur finale, facultative
type0 en fin de période, 1 en début

Exemple

Combien vaut aujourd’hui une rente de 100 000 par an pendant 5 ans, au taux de 8 % ?
fx=VA(8%; 5; -100000)
399 271
Le piège à éviter. Excel renvoie un montant de signe opposé aux flux : saisissez les versements en négatif pour obtenir une valeur positive.
Approfondir dans la compétence : Évaluer une entreprise par la méthode DCF →
Valeur temps de l’argent

VCFV en anglais

Ce que devient un placement ou une épargne régulière au bout de n périodes.

=VC(taux; npm; vpm; [va]; [type])

Les arguments

tauxTaux par période
npmNombre de périodes
vpmVersement périodique
vaSomme placée au départ
type0 en fin de période, 1 en début

Exemple

Que deviennent 1 000 000 placés 6 ans à 5 % ?
fx=VC(5%; 6; 0; -1000000)
1 340 096
Le piège à éviter. Taux et nombre de périodes doivent avoir la même unité : mensuel avec mensuel, annuel avec annuel.
Approfondir dans la compétence : Les grandes décisions financières →
Emprunts

VPMPMT en anglais

L’échéance constante d’un emprunt, intérêts et capital compris.

=VPM(taux; npm; va; [vc]; [type])

Les arguments

tauxTaux par période (annuel / 12 pour un mois)
npmNombre d’échéances
vaMontant emprunté
vcSolde final, en général 0
type0 en fin de période

Exemple

Quelle mensualité pour 50 millions empruntés sur 5 ans à 9 % ?
fx=VPM(9%/12; 60; -50000000)
1 037 918 par mois
Le piège à éviter. Oublier de diviser le taux annuel par 12 donne une échéance absurde : le taux suit la périodicité.
Approfondir dans la compétence : Financer la croissance de l’entreprise →
Emprunts

PRINCPER et INTPERPPMT et IPMT en anglais

La part de capital et la part d’intérêts dans une échéance donnée : la base du tableau d’amortissement.

=PRINCPER(taux; pér; npm; va) · =INTPER(taux; pér; npm; va)

Les arguments

tauxTaux par période
pérNuméro de l’échéance
npmNombre total d’échéances
vaMontant emprunté

Exemple

Dans la 1re mensualité du prêt de 50 millions, quelle part d’intérêts ?
fx=INTPER(9%/12; 1; 60; -50000000)
375 000 d’intérêts
Le piège à éviter. La somme PRINCPER + INTPER redonne VPM : c’est un bon contrôle de votre tableau.
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Emprunts

TAUXRATE en anglais

Le taux réel d’un crédit, à partir du montant, de la durée et de l’échéance.

=TAUX(npm; vpm; va; [vc]; [type]; [estimation])

Les arguments

npmNombre d’échéances
vpmÉchéance payée
vaMontant reçu
estimationPoint de départ du calcul, facultatif

Exemple

Un crédit de 10 millions remboursé par 36 mensualités de 320 000 : quel taux ?
fx=TAUX(36; -320000; 10000000)*12
9,4 % par an
Le piège à éviter. TAUX renvoie un taux par période : multipliez par 12 pour un taux annuel nominal.
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Investissement

VANNPV en anglais

La valeur actuelle nette des flux d’un projet : positive, le projet crée de la valeur.

=VAN(taux; flux1; flux2; …) + flux0

Les arguments

tauxTaux d’actualisation
flux1…Flux des années 1, 2, 3…
flux0Investissement initial, ajouté à part

Exemple

Projet : −1 000 aujourd’hui, puis 300 par an pendant 5 ans, taux 10 %.
fx=VAN(10%; 300; 300; 300; 300; 300) − 1000
137
Le piège à éviter. VAN actualise dès le premier flux : l’investissement de l’année 0 s’ajoute en dehors de la fonction.
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Investissement

TRIIRR en anglais

Le taux qui annule la VAN : la rentabilité propre d’un projet.

=TRI(plage_de_flux; [estimation])

Les arguments

plage_de_fluxLes flux, investissement compris, dans l’ordre
estimationPoint de départ, facultatif

Exemple

Mêmes flux : −1 000 puis 300 pendant 5 ans.
fx=TRI(A1:A6)
15,2 %
Le piège à éviter. Avec des flux qui changent de signe plusieurs fois, il peut exister plusieurs TRI : vérifiez avec la VAN.
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Investissement

TRI.PAIEMENTSXIRR en anglais

Le TRI avec les dates réelles des flux : indispensable pour un fonds ou une acquisition.

=TRI.PAIEMENTS(valeurs; dates; [estimation])

Les arguments

valeursLes flux
datesLes dates de chaque flux

Exemple

Un investissement de 1 000 le 1er mars 2025, revendu 1 400 le 15 octobre 2026.
fx=TRI.PAIEMENTS(B1:B2; A1:A2)
23,0 % par an
Le piège à éviter. Le premier flux doit être à la date la plus ancienne ; les dates doivent être de vraies dates Excel.
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Emprunts

NPMNPER en anglais

Le nombre d’échéances nécessaires pour rembourser un emprunt avec une échéance donnée.

=NPM(taux; vpm; va; [vc]; [type])

Les arguments

tauxTaux par période
vpmÉchéance que l’emprunteur peut payer
vaMontant emprunté
vcSolde final, en général 0
type0 en fin de période

Exemple

Une PME peut payer 1 200 000 par mois. Combien de mois pour rembourser 50 millions à 9 % ?
fx=NPM(9%/12; -1200000; 50000000)
50,1 mois
Le piège à éviter. Le résultat n’est presque jamais entier : arrondissez au mois supérieur et recalculez l’échéance exacte avec VPM.
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Emprunts

CUMUL.PRINCPER et CUMUL.INTERCUMPRINC et CUMIPMT en anglais

Le capital remboursé et les intérêts payés entre deux échéances : ce qu’il faut pour le service de la dette d’une année.

=CUMUL.PRINCPER(taux; npm; va; début; fin; type) · =CUMUL.INTER(taux; npm; va; début; fin; type)

Les arguments

tauxTaux par période
npmNombre total d’échéances
vaMontant emprunté, en positif
débutPremière échéance de la période
finDernière échéance de la période
type0 en fin de période, obligatoire ici

Exemple

Prêt de 50 millions sur 60 mois à 9 % : quel capital remboursé la première année ? Les intérêts de la même année font 4 163 512.
fx=-CUMUL.PRINCPER(9%/12; 60; 50000000; 1; 12; 0)
8 291 501 de capital
Le piège à éviter. Le résultat sort en négatif et l’argument type est obligatoire. Capital + intérêts de l’année = 12 mensualités : c’est le dénominateur du DSCR.
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Investissement

VAN.PAIEMENTSXNPV en anglais

La VAN avec les dates réelles de chaque flux, actualisés au jour près sur une base de 365 jours.

=VAN.PAIEMENTS(taux; valeurs; dates)

Les arguments

tauxTaux annuel d’actualisation
valeursLes flux, investissement compris
datesLa date de chaque flux

Exemple

−1 000 le 1er mars 2026, +600 le 15 décembre 2026, +600 le 30 septembre 2027, au taux de 10 %.
fx=VAN.PAIEMENTS(10%; B1:B3; A1:A3)
72,3
Le piège à éviter. Contrairement à VAN, elle actualise à la date du premier flux, qui est inclus dans la plage : ne l’ajoutez pas une seconde fois.
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Investissement

TRIMMIRR en anglais

Le TRI modifié : les flux positifs sont réinvestis à un taux réaliste et les flux négatifs financés au coût de la dette.

=TRIM(valeurs; taux_emprunt; taux_placement)

Les arguments

valeursLes flux, investissement compris
taux_empruntCoût de financement des flux négatifs
taux_placementRendement obtenu en réinvestissant les flux positifs

Exemple

Projet −1 000 puis 300 par an pendant 5 ans (TRI de 15,2 %), financement à 8 %, réinvestissement à 6 %.
fx=TRIM(A1:A6; 8%; 6%)
11,1 %
Le piège à éviter. Le TRI suppose que les flux sont réinvestis au TRI lui-même : sur un projet très rentable, il surestime la performance. Le TRIM corrige ce biais.
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Taux

TAUX.EFFECTIFEFFECT en anglais

Le taux annuel réellement payé quand les intérêts sont calculés plusieurs fois par an.

=TAUX.EFFECTIF(taux_nominal; nb_périodes)

Les arguments

taux_nominalTaux annuel affiché
nb_périodesNombre de capitalisations par an : 12, 4…

Exemple

Un crédit à 9 % nominal à échéances mensuelles : quel taux annuel effectif ?
fx=TAUX.EFFECTIF(9%; 12)
9,38 %
Le piège à éviter. Comparez deux offres sur le même taux : une offre trimestrielle et une offre mensuelle au même nominal n’ont pas le même coût.
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Taux

TAUX.NOMINALNOMINAL en anglais

Le taux nominal équivalent à un taux effectif donné, pour une périodicité de capitalisation.

=TAUX.NOMINAL(taux_effectif; nb_périodes)

Les arguments

taux_effectifTaux annuel effectif
nb_périodesNombre de périodes par an

Exemple

Un investisseur exige 10 % par an effectif. Quel taux nominal retenir pour un tableau mensuel ?
fx=TAUX.NOMINAL(10%; 12)
9,57 %
Le piège à éviter. Diviser 10 % par 12 surestime le rendement : le taux mensuel équivalent est TAUX.NOMINAL / 12, soit 0,797 %.
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Amortissements

AMORLINSLN en anglais

L’amortissement linéaire annuel d’une immobilisation : la même dotation chaque année.

=AMORLIN(coût; valeur_résiduelle; durée)

Les arguments

coûtCoût d’acquisition
valeur_résiduelleValeur en fin de vie
duréeDurée d’amortissement en années

Exemple

Un camion acheté 1 200 000 MAD, revendable 200 000 MAD au bout de 5 ans.
fx=AMORLIN(1200000; 200000; 5)
200 000 par an
Le piège à éviter. La première année est souvent incomplète : proratisez la dotation selon la date de mise en service (prorata temporis).
Approfondir dans la compétence : Construire et analyser un business plan →
Amortissements

DDBDDB en anglais

L’amortissement dégressif à taux double (ou au facteur choisi) pour une période donnée : des dotations fortes au début, faibles ensuite.

=DDB(coût; valeur_résiduelle; durée; période; [facteur])

Les arguments

coûtCoût d’acquisition
valeur_résiduelleValeur en fin de vie
duréeDurée en années
périodeAnnée calculée
facteur2 par défaut

Exemple

Machine de 1 000 000, valeur résiduelle 100 000, 5 ans : dotation de l’année 2 (l’année 1 vaut 400 000).
fx=DDB(1000000; 100000; 5; 2)
240 000
Le piège à éviter. DDB n’est pas le dégressif fiscal : celui-ci applique au taux linéaire un coefficient légal (France : 1,25, 1,75 ou 2,25 ; Maroc : 1,5, 2 ou 3 selon la durée) et bascule en linéaire en fin de plan.
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Modélisation

SOMME.SI.ENSSUMIFS en anglais

La somme des valeurs qui remplissent plusieurs conditions à la fois : l’outil de base des reportings de portefeuille.

=SOMME.SI.ENS(plage_somme; plage_critère1; critère1; [plage_critère2; critère2]…)

Les arguments

plage_sommeLes montants à additionner
plage_critère1La colonne à tester
critère1La condition, par exemple "BTP" ou ">=6"

Exemple

Portefeuille : BTP stade 2 pour 12 M, BTP stade 1 pour 20 M, Commerce stade 2 pour 8 M, BTP stade 2 pour 5 M. Encours BTP en stade 2 ?
fx=SOMME.SI.ENS(C2:C5; A2:A5; "BTP"; B2:B5; 2)
17 M
Le piège à éviter. Toutes les plages doivent avoir exactement la même taille ; un critère texte avec une espace en trop (« BTP ») ne trouve rien sans message d’erreur.
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Modélisation

RECHERCHEXXLOOKUP en anglais

Cherche une valeur dans une colonne et renvoie la valeur correspondante d’une autre colonne, dans n’importe quel sens.

=RECHERCHEX(valeur_cherchée; tableau_recherche; tableau_renvoyé; [si_non_trouvé]; [mode_correspondance])

Les arguments

valeur_cherchéeLa clé, par exemple une note
tableau_rechercheLa colonne où chercher
tableau_renvoyéLa colonne à renvoyer
si_non_trouvéTexte affiché si absent
mode_correspondance0 exact, −1 inférieur le plus proche

Exemple

Une grille de notation associe à chaque note de 1 à 10 une PD. Quelle PD pour un client noté 6 ?
fx=RECHERCHEX(6; A2:A11; B2:B11; "Note inconnue")
3,0 %
Le piège à éviter. RECHERCHEX n’existe pas dans Excel 2016 et 2019 : si le classeur circule, INDEX + EQUIV reste la solution compatible.
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Modélisation

INDEX et EQUIVINDEX et MATCH en anglais

Le couple qui retrouve une valeur à l’intersection d’une ligne et d’une colonne : la recherche à double entrée des tableaux de comparables.

=INDEX(tableau; EQUIV(valeur_ligne; colonne_clés; 0); EQUIV(valeur_colonne; ligne_titres; 0))

Les arguments

tableauLe bloc de valeurs
EQUIV(…; 0)La position exacte de la clé dans sa plage
valeur_lignePar exemple le secteur
valeur_colonnePar exemple le multiple voulu

Exemple

Tableau des multiples médians par secteur (VE/CA, VE/EBE, PER) : quel VE/EBE pour l’agroalimentaire ?
fx=INDEX(B2:D6; EQUIV("Agroalimentaire"; A2:A6; 0); EQUIV("VE/EBE"; B1:D1; 0))
7,8x
Le piège à éviter. Sans le 0 final, EQUIV cherche une valeur approchée sur une liste supposée triée et renvoie un résultat faux sans prévenir.
Approfondir dans la compétence : Évaluer une entreprise par la méthode des multiples →
Modélisation

SIERREURIFERROR en anglais

Remplace un message d’erreur (#DIV/0!, #N/A…) par une valeur ou un texte choisi.

=SIERREUR(valeur; valeur_si_erreur)

Les arguments

valeurLe calcul à protéger
valeur_si_erreurCe qu’on affiche à la place

Exemple

Le levier dette nette / EBE d’une filiale dont l’EBE est nul cette année : afficher « n.s. » au lieu de #DIV/0!.
fx=SIERREUR(B4/B5; "n.s.")
n.s.
Le piège à éviter. SIERREUR masque toutes les erreurs, y compris une référence cassée : protégez un calcul précis, jamais une colonne entière de formules.
Approfondir dans la compétence : Structurer et réussir son analyse financière →
Dates et échéanciers

FIN.MOISEOMONTH en anglais

Le dernier jour du mois, n mois avant ou après une date : la base des échéances « fin de mois » et des clôtures.

=FIN.MOIS(date_départ; mois)

Les arguments

date_départLa date de référence
mois0 pour le mois même, 1 pour le suivant, −1 pour le précédent

Exemple

Facture du 10 mars 2026 payable à 45 jours fin de mois (45 jours, puis fin du mois atteint).
fx=FIN.MOIS(A2+45; 0)
30/04/2026
Le piège à éviter. « 45 jours fin de mois » a deux lectures (45 jours puis fin de mois, ou fin de mois puis 45 jours) : vérifiez la clause du contrat avant de calculer vos délais.
Approfondir dans la compétence : Financer la croissance de l’entreprise →
Dates et échéanciers

MOIS.DECALEREDATE en anglais

La même date, n mois plus tard ou plus tôt : l’échéancier d’un prêt ou d’un loyer trimestriel.

=MOIS.DECALER(date_départ; mois)

Les arguments

date_départLa date de référence
moisNombre de mois à ajouter, négatif pour reculer

Exemple

Prêt débloqué le 31 janvier 2026, échéances trimestrielles : date de la 1re échéance ?
fx=MOIS.DECALER(A2; 3)
30/04/2026
Le piège à éviter. Calculez chaque échéance depuis la date de départ (A2; 3, puis A2; 6…) : en chaînant d’échéance en échéance, le 30 avril donne le 30/07/2026 au lieu du 31/07/2026.
Approfondir dans la compétence : Financer la croissance de l’entreprise →
Modélisation

Table de donnéesData Table en anglais

L’outil d’analyse de sensibilité : il recalcule un résultat pour une série de valeurs d’une ou deux hypothèses.

Données › Analyse de scénarios › Table de données → {=TABLE(; B2)}

Les arguments

Cellule d’entrée en ligneHypothèse qui varie en ligne
Cellule d’entrée en colonneHypothèse qui varie en colonne
Formule d’en-têteLe résultat à recalculer, placé dans l’angle

Exemple

Mensualité du prêt de 50 millions sur 60 mois pour un taux de 8 %, 9 % et 10 %.
fx{=TABLE(; B2)}
1 013 820 · 1 037 918 · 1 062 352
Le piège à éviter. La cellule d’entrée doit être sur la même feuille que la table, et une table lourde ralentit tout le classeur : passez le calcul en « Automatique sauf tables » pendant la saisie.
Approfondir dans la compétence : Construire et analyser un business plan →
Modélisation

PREVISION.LINEAIREFORECAST.LINEAR en anglais

Prolonge une série par une droite de tendance (régression linéaire) pour estimer la valeur suivante.

=PREVISION.LINEAIRE(x; y_connus; x_connus)

Les arguments

xLa période à estimer
y_connusLes valeurs historiques
x_connusLes périodes correspondantes

Exemple

Chiffre d’affaires 2021 à 2025 : 80, 86, 91, 97 et 104 millions. Tendance pour 2026 ?
fx=PREVISION.LINEAIRE(2026; B2:B6; A2:A6)
109,3 millions
Le piège à éviter. Une tendance n’est pas un budget : elle prolonge le passé et ignore les ruptures (nouveau client, perte d’un marché, hausse de prix).
Approfondir dans la compétence : Construire et analyser un business plan →